Gregory Buchakjian =1971+
Université Paris IV Sorbonne dipl.

Gregory Buchakjian currently focuses on critical research in modern and contemporary Lebanese art. Faculty member at Académie Libanaise des Beaux-Arts (ALBA) where he was a co-founder of Atelier de Recherche (1997-2004), he is in charge of the art department of Lebanon's new Museum of Vine and Wine. Recent publications include  Esteban Lisa, Tradition and Abstration (Beirut, Foundation Audi, 2010), Convergence, New Art from Lebanon (Washington, Katzen Art Center, 2010) and Of Light and Blood, Spain and Lebanon, shared stories (Beirut, Foundation Audi, 2010).
Gregory Buchakjian se consacre à l'étude critique des pratiques culturelles et artistiques au Liban. Professeur à l'Académie Libanaise des Beaux-Arts (ALBA), ou il avait co-fondé l’Atelier de Recherche (entre 1997 et 2004), il dirige le département Art du nouveau Musée de la Vigne et du Vin au Liban. Parmi ses publications récentes: Esteban Lisa. Tradition et Abstration (Beyrouth, Fondation Audi, 2010), Convergence, New Art from Lebanon (Washington, Katzen Art Center, 2010) et De Lumière et de sang, l’Espagne et le Liban, histoires partagées (Beyrouth, Fondation Audi, 2010).

His personal work deals with the city and its history through multiple scopes including writing (Halte, Labor et Fidès, 2005), installation (Office Dada, 2008), animation film (What, shoes?, Festival de Genève La Bâtie, 2006) and photography, where he likes confronting the human body into urban spaces (Under(the)line, 2009). After the 2006 war, his camera turned towards dark colored and gloomy images of decadent parties during which young Lebanese were trying to escape from social instability and political turmoil (Nighthawks). Son oeuvre personnelle aborde la ville et son histoire à travers différentes disciplines dont l’écriture (Halte, Labor et Fidès, 2005), l’installation (Office Dada, 2008), le film d’animation (Quoi des Chaussures ?, Festival de Genève La Bâtie, 2006) et surtout la photographie, où il aime confronter le corps à l’espace (Under(the)line, 2009). Après la guerre de 2006, sa caméra a saisi des images de soirées où la jeunesse la plus excessive, la plus désespérée peut-être, cherche à échapper aux tensions et aux crises politiques qui se sont succédé au Liban (Nighthawks).